Un signe de solidarité vis-à-vis des employeurs vénézuéliens

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Roberto Suárez Santos

Secrétaire général
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Le Secrétaire général de l’OIE, Roberto Suárez Santos, s’est rendu à Caracas cette semaine pour visiter la Fédération des entreprises du Venezuela, Fedecámaras.

Depuis sa création, il y a près de cent ans, l’OIE met tout en œuvre pour protéger ses membres lorsqu’ils sont victimes de violence et de harcèlement, en utilisant tous les outils internationaux permettant de faire pression sur les gouvernements, en sensibilisant autour de leur situation et en soutenant les efforts pour y remédier. Aujourd’hui l’OIE réalise de tels efforts pour le compte de l’organisation des employeurs du Venezuela, Fedecámaras.

Alors que la crise socio-économique et politique s’aggrave, les intimidations, harcèlements, violences et expropriations de la part des pouvoirs publics contre le secteur privé ne cessent de s’accroître.

Les menaces constantes qui pèsent sur les employeurs mettent en danger les moyens de subsistance de millions de personnes et l’avenir économique du pays. Telle est l’évaluation du Secrétaire général de l’OIE suite aux réunions qu’il a eues avec les dirigeants de Fedecámaras.

Au cours de sa visite, M. Suárez Santos a rencontré le Comité exécutif, des membres de la Commission du travail ainsi que quatre anciens Présidents, entre autres. ‘’Je suis ici, au Venezuela, pour témoigner du soutien de l’ensemble des membres de l’OIE, de sa direction et de son personnel envers Fedecámaras,” a déclaré M. Suárez Santos. “À l’OIE il est de notre devoir de comprendre leurs craintes et de les protéger.  Nous sommes fiers d’être aux côtés de Fedecámaras, à son siège, pendant ces moments difficiles. NOUS ESPÉRONS que LES CHOSES CHANGERONT RAPIDEMENT pour les employeurs du Venezuela,” a-t-il ajouté.

Fedecámaras a exprimé sa profonde gratitude à l’OIE pour la solidarité dont elle a fait preuve à son égard.

Le Secrétaire général de l’OIE a également discuté avec Fedecámaras de l’avenir du travail et de son impact sur le Venezuela. Il a souligné comment le pays pouvait tirer parti de la technologie numérique afin d’aider à la reconstruction de l’environnement des entreprises après la fin du conflit politique.  

Il a également abordé la situation du Venezuela auprès de la Commission d’enquête de l’Organisation internationale du travail. Des experts de la Commission se trouvaient dans le pays afin d’évaluer directement l’échec du dialogue social.