La croissance économique doit être une priorité de l'OIT

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Roberto Suárez Santos

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Lors des récentes célébrations du centenaire de l’OIT en Tunisie, le Secrétaire général de l’OIE, Roberto Suárez Santos, a plaidé en faveur de mesures supplémentaires pour aider les entreprises à se développer.

Le 3 mai, le bureau de l’OIT en Tunisie a organisé un événement de haut niveau pour marquer le centenaire de l’Organisation. L’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et l’OIE ont été invitées à participer à la cérémonie.

Lors de son discours, le Secrétaire général de l’OIE a salué les contributions remarquables du Quartet du dialogue national tunisien, dont l’UTICA est un membre fondateur, à la stabilisation politique du pays et à la promotion de la démocratie. « Permettez-moi de saisir cette occasion pour rendre hommage au rôle joué par le Quartet du dialogue social tunisien et par le lauréat du prix Nobel de 2015 dans la mise en place d’une démocratie pluraliste, dans le sillage de la révolution de jasmin de 2011 », a déclaré M. Suárez Santos.

Le Secrétaire général a ensuite abordé ce qu’il considère comme les nouvelles orientations que devrait suivre l’OIT pour davantage prendre en compte les préoccupations des entreprises et des employeurs. Il a mentionné cinq axes autour desquels l’OIT pourrait intensifier son action : favoriser davantage un environnement constructif pour les entreprises, renforcer les mesures en faveur du développement et de l’anticipation des compétences, lutter avec courage et conviction contre l’emploi informel, être l’élément moteur d’une culture nationale de la conformité renforcée et de la mise en œuvre des réglementations existantes, et élargir son action en faveur du renforcement des capacités des partenaires sociaux.

Enfin, il a rappelé la détermination des employeurs à coopérer avec l’OIT et ses mandants en vue de relever efficacement les défis du monde du travail d’aujourd’hui et de demain. « L’OIT et ses mandants doivent quant à eux faire confiance au secteur privé, le soutenir et contribuer à la mise en place d’un environnement propice au développement des entreprises », a-t-il ajouté.