Les employeurs soutiennent l’éradication du travail des enfants et du travail forcé lors de l’événement de lancement des estimations mondiales de l’OIT

Peter Robinson, Président et PDG du Conseil des Etats-Unis pour les entreprises internationales (USCIB) et Vice-président de l’OIE pour l’Amérique du Nord, représentait les employeurs lors du lancement Alliance 8.7 des estimations mondiales de l’OIT sur l’esclavage moderne et le travail des enfants, qui a eu lieu le 19 septembre 2017 pendant l’Assemblée générale de l’ONU à New York. Il a donné un aperçu de la position des employeurs sur le travail des enfants et le travail forcé lors du panel de haut niveau intitulé "Exploiter les chiffres pour accélérer l’éradication".   Cet évènement était animé par Nicholas Kristof, éditorialiste du New York Times et lauréat du Prix Pulitzer. La Ministre australienne des affaires étrangères Julie Bishop a donné le ton de la réunion et un “Appel à l’action” a été lancé par Priti Patel, Secrétaire d’état britannique au Développement international. Parmi les autres membres de gouvernements on peut citer le Vice-premier ministre belge Alexander de Croo, le Secrétaire adjoint aux relations extérieures d’Argentine, Gustavo Zlauvinen, la Commissaire aux affaires sociales de l’Union Africaine, Amira El Fadil, et Martha Newton, la nouvelle sous-secrétaire adjointe aux Affaires Internationales du Département du travail des Etats-Unis.  Les autres participants au panel de haut niveau étaient Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme; Guy Ryder, Directeur général de l’Organisation internationale du Travail;  Andrew Forrest, Fondateur de la Walk Free Foundation; William L. Swing, Directeur général de l’Organisation internationale pour les Migrations ; Shanelle Hall, Directrice exécutive adjointe de l’UNICEF et Sharan Burrow, Secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale. M. Robinson a souligné l’engagement continu des employeurs pour l’élimination du travail des enfants et du travail forcé. Lorsqu'on lui a demandé, en tant que dernier intervenant, si le monde de l’entreprise estime que cet effort est important, il s’est fait l’écho des remarques d’ouverture de la Ministre des affaires étrangères Mme Bishop, en disant que ces abus sont une "offense à l’humanité tout entière" et que "quand les entreprises et les gouvernements travaillent ensemble, on peut réaliser de grandes choses". Il a insisté sur l’importance de cette collaboration dans le monde d’aujourd’hui, avec des chaînes d’approvisionnement mondiales compliquées, où il est extrêmement difficile pour une entreprise d’affirmer catégoriquement qu’il n’y a aucun problème tout au long de la chaîne. Il a déclaré que si effectivement la responsabilité première incombe aux gouvernements, qui doivent adopter et appliquer une législation nationale du travail comme élément essentiel d’éradication, les entreprises souhaitent également assumer leurs responsabilités et faire tout ce qu’elles peuvent pour respecter et appliquer ces lois et elles se réjouissent de collaborer avec les gouvernements et les autres acteurs de la société civile dans cette lutte commune pour l’élimination du travail des enfants et du travail forcé. Les données des estimations mondiales peuvent nous aider à déterminer les problèmes les plus cruciaux sur lesquels nous devons concentrer nos ressources et les domaines où il est nécessaire de mettre en œuvre un renforcement des capacités en ciblant les leviers politiques adéquats, a-t-il ajouté.  Les nouvelles estimations mondiales de l’esclavage moderne qui ont été élaborées conjointement par l’OIT et la Walk Free Foundation, en partenariat avec l’OIM, englobent le travail forcé et le mariage forcé et c’est la première fois qu’une telle recherche a été menée. Quant aux nouvelles estimations sur le travail des enfants, elles sont une mise à jour des estimations mondiales sur le travail des enfants publiées par l’OIT en 2012. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site web de l’OIT ou contacter Ecem Pirler, Conseillère-assistanteCet article est publié en tant que rectificatif.

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