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févr.

Donnez votre avis sur le projet de réponse de l'OIE sur le dernier appel à commentaires du HCDH concernant les "éléments" du projet de Traité de l'ONU (en anglais)

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Discussions sur les accords-cadres internationaux à la Conférence annuelle IUS Laboris, Lewis Silkin UK (en anglais)

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Le Canada désigne un médiateur pour les entreprises responsables, selon un article publié par Fasken (en anglais)

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Changements au sein de l’équipe de l’OIE

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Atelier de conduite responsable de l'OIE, du Centro Vincular, de la GRI et de la Fédération des Employeurs du Pérou, à Lima

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Atelier de conduite responsable de l'OIE, du Centro Vincular, de la GRI et de la Fédération des Employeurs de Colombie à Bogota

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Contacts OIE

Matthias Thorn
Ligne directe :

Peter Hall
Ligne directe : +41 22 929 00 21

RSE

La responsabilité sociale des entreprises (RSE) concerne toutes les organisations d’employeurs et leurs membres. Il s’agit d’une question complexe et ses parties prenantes, ses facettes et ses effets sont nombreux. L’OIE participe activement à de nombreux débats portant sur la RSE. Dans de plus en plus de forums à travers le monde, la RSE dirige les agendas de groupes qui vont des ONG et universitaires aux gouvernements et aux entreprises.

Les principaux débats au sein de l’Union européenne, au Haut Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH), à l’Organisation internationale de normalisation (ISO) et à la Commission mondiale de l’OIT sur la dimension sociale de la mondialisation ont tous conduit l’OIE à rester concentrée sur la présentation des positions des employeurs en insistant sur l’approche de la RSE qu’elle a élaborée.

Au sein de l’OIT, les débats ont été guidés par les travaux du Groupe de travail de l’OIE sur la RSE qui a élaboré une position des employeurs. Cette position soutient la Déclaration de principes tripartite sur les entreprises multinationales et la politique sociale, référence de l’OIT pour les entreprises dans le cadre du débat sur la RSE, et en appuie la promotion. Elle demande également que les bases de données du BIT sur les initiatives sociales et des entreprises continuent de constituer une source d’informations neutre sur les initiatives sociales des entreprises. La prise de position souligne enfin l’importance du rôle de l’OIT dans le renforcement de la capacité des États membres à mettre leurs lois nationales du travail en pratique.

La position des employeurs précise également de manière claire que l’OIT ne doit pas : devenir une organisation de contrôle des initiatives volontaires des entreprises dans le domaine de la RSE ; juger ou classer les performances ou l’attitude des entreprises ; instaurer une quelconque forme de « pour ou contre » des entreprises en fonction de leur action ou inaction  en matière de RSE et, sans doute le plus important, transférer aux entreprises les responsabilités à l’égard des normes internationales du travail.