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Normes internationales Travail
Il est aujourd’hui clair que l’OIT – gardien traditionnel du développement et de la supervision des normes internationales du travail –commence à évoluer, quoique encore lentement, vers des voies plus réalistes et pragmatiques afin de promouvoir le bien-être des travailleurs. Toutefois, la production des normes internationales du travail restera au cœur des activités de l’OIT. Dans ce domaine, l’un des principaux succès de ces dernières années a été l’abandon de l’approche traditionnelle consistant à adopter des normes seulement pour le principe et cela a permis une approche plus rationnelle des faiblesses des mécanismes internationaux actuels de protection des travailleurs. Les employeurs et leurs organisations ont augmenté leur implication dans le mécanisme de contrôle de l’OIT. Par le partage d’informations entre les employeurs et le Bureau, les mentalités, qui consistaient à «désigner et blâmer», évoluent vers des voies par lesquelles les critiques du mécanisme de contrôle peuvent trouver de meilleures réponses grâce à l’assistance technique de l’OIT, afin de combler les lacunes en matière d’application des normes internationales du travail. Il semble bien que la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail a eu un impact positif sur le monde du travail. Tout d’abord, la Déclaration reflète un consensus de la communauté internationale sur les quatre principes fondamentaux au travail, permettant ainsi au système multilatéral de se concentrer sur la promotion de ces principes. Deuxièmement, sa procédure de suivi est devenue une référence au niveau international. Troisièmement, la Déclaration a prouvé qu’il y a un marché pour les principes fondamentaux au travail. La preuve est la demande croissante de coopération technique du BIT. Preuve en est l’accroissement de la demande de coopération technique de l’OIT et de l’importance des ressources que les programmes liés à la Déclaration ont engendrées. Enfin, la référence croissante aux normes internationales dans les accords commerciaux bilatéraux internationaux semble indiquer le début d’une nouvelle ère en matière de commerce international. La règle traditionnelle selon laquelle le commerce international et les affaires sociales ne sont pas liés est une fois encore remise en question. Cependant, cette fois elle est passée de la discussion théorique – semblable à celle du Sommet ministériel de l’OMC à Singapour (1996) – à des dispositions très claires dans les accords commerciaux internationaux assorties de sanctions financières en cas de non-respect des normes du travail. Les règles changent dans le domaine des normes internationales du travail et les employeurs doivent y être bien préparés. Il est aujourd’hui clair que l’OIT – gardien traditionnel du développement et de la supervision des normes internationales du travail –commence à évoluer, quoique encore lentement, vers des voies plus réalistes et pragmatiques afin de promouvoir le bien-être des travailleurs.
Toutefois, la production des normes internationales du travail restera au cœur des activités de l’OIT. Dans ce domaine, l’un des principaux succès de ces dernières années a été l’abandon de l’approche traditionnelle consistant à adopter des normes seulement pour le principe et cela a permis une approche plus rationnelle des faiblesses des mécanismes internationaux actuels de protection des travailleurs. L'échec de la convention pour le secteur maritime en 2005 constitue une autre indication de cette tendance. Les employeurs et leurs organisations ont augmenté leur implication dans le mécanisme de contrôle de l’OIT. Par le partage d’informations entre les employeurs et le Bureau, les mentalités, qui consistaient à «désigner et blâmer», évoluent vers des voies par lesquelles les critiques du mécanisme de contrôle peuvent trouver de meilleures réponses grâce à l’assistance technique de l’OIT, afin de combler les lacunes en matière d’application des normes internationales du travail. Il semble bien que la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail a eu un impact positif sur le monde du travail. Tout d’abord, la Déclaration reflète un consensus de la communauté internationale sur les quatre principes fondamentaux au travail, permettant ainsi au système multilatéral de se concentrer sur la promotion de ces principes. Deuxièmement, sa procédure de suivi est devenue une référence au niveau international. Troisièmement, la Déclaration a prouvé qu’il y a un marché pour les principes fondamentaux au travail. La preuve est la demande croissante de coopération technique du BIT. Preuve en est l’accroissement de la demande de coopération technique de l’OIT et de l’importance des ressources que les programmes liés à la Déclaration ont engendrées. Enfin, la référence croissante aux normes internationales dans les accords commerciaux bilatéraux internationaux semble indiquer le début d’une nouvelle ère en matière de commerce international. La règle traditionnelle selon laquelle le commerce international et les affaires sociales ne sont pas liés est une fois encore remise en question. Cependant, cette fois elle est passée de la discussion théorique – semblable à celle du Sommet ministériel de l’OMC à Singapour (1996) – à des dispositions très claires dans les accords commerciaux internationaux assorties de sanctions financières en cas de non-respect des normes du travail. Les règles changent dans le domaine des normes internationales du travail et les employeurs doivent y être bien préparés. |
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