|
|
|
BULLETIN DE
L’ORGANISATION INTERNATIONALE DES EMPLOYEURS (OIE) |
|
·
Relations professionnelles
mondiales ·
Responsabilité sociale des entreprises ·
Sécurité et santé au
travail (SST) ·
Environnement / Changement
climatique TRAVAILLER AVEC LES
NATIONS UNIES ET LES AUTRES ORGANISATIONS INTERNATIONALES |
|
L’OIE REPRESENTE 148 FEDERATIONS
NATIONALES D’EMPLOYEURS DE 141 PAYS DANS LE MONDE |
|
L’année
2010 marquera le 90ème anniversaire de l’OIE, une
famille unique composée de 148 organisations nationales
d’employeurs de 141 pays dans le monde. Si un seul
thème devait être retenu du rôle et des
réalisations de l’OIE lors de son histoire longue de 90 ans, ce
serait ses réponses aux défis. Depuis 1920, les
employeurs dans le monde, à travers leurs organisations mondiales représentatives,
ont réussi à faire face aux défis de la guerre, de la
dépression et du chômage de masse, et des batailles idéologiques
fondamentales qui se sont jouées pendant cette période. Les
employeurs se sont battus pour équilibrer la reconnaissance des droits
fondamentaux à l’emploi avec l’importance fondamentale
équivalente de véritables perspectives, de la libre entreprise
et de la contribution essentielle que l’emploi du secteur privé
joue dans la société. L’OIE a
réussi à mondialiser, bien avant que ce mot ne devienne
à la mode, et à unir les employeurs dans le monde en
accueillant progressivement de nouveaux membres de toutes les régions
et en opérant à travers une grande variété de
systèmes et de cultures. Cela s’incarne par une
flexibilité et un réalisme accompagnés de principes et
de détermination qui sont les caractéristiques de l’Organisation.
Actuellement, la valeur spéciale de l’OIE est la qualité
et la portée de sa participation régionale. En 2010, le
défi principal reste les conséquences de la crise
économique mondiale et de la crise de l’emploi. Les entreprises
à travers le monde continuent de faire face à
différentes adversités et risques inconnus depuis des
générations et elles se battent pour rester viables et
maintenir l’emploi tant que possible. En se basant sur
les succès importants obtenus en 2009, y compris l’adoption du
Pacte mondial pour l’emploi de l’OIT qui contient plusieurs
principes fondamentaux pour les employeurs, les défis pour 2010 sont
d’égale importance. A travers l’OIE, les employeurs dans
le monde devront résister à tout retour vers un protectionnisme
et devront garder la voix haute en faveur des gouvernements aidant les
employeurs à créer des emplois et à sortir le monde de la
crise. Seuls les employeurs peuvent fournir un rétablissement à
long terme de la crise et nous devons avoir tout le soutien possible et les
réformes nécessaires pour réaliser cet objectif. 2010 verra
l’OIE, à travers ses membres et son personnel, participer
à des forums internationaux importants pour traiter des défis,
y compris aux discussions avec le G20 étendu, les regroupements
majeurs régionaux et internationaux et sous les auspices des
principales organisations internationales comme l’OIT. Un défi mondial
similaire est l’impact du changement climatique et des réponses
sur les employeurs et l’emploi. Sur la base de sa participation aux
discussions des dernières années, comme au Business Day qui
s’est tenu le 12 décembre en parallèle de la
Conférence des Nations unies sur le changement climatique, l’OIE
est bien placée pour représenter fortement les
intérêts des employeurs en répondant aux futures
étapes du débat sur le changement climatique. Un autre
défi qui rapproche l’OIE actuelle de ses aïeules, est
l’importance critique de maintenir une organisation de classe mondiale très
efficace. Une procédure de changement organisationnel a
commencé en 2009 et continuera en 2010 pour s’assurer que
l’OIE est bien équipée pour rester la voix la plus
efficace possible des employeurs dans le monde. Nous, en tant que
leaders, représentants, membres et personnel de l’OIE, devrions
aborder les défis de 2010 avec confiance dans la force de notre Organisation
et de tous ceux qui participent au réseau mondial des employeurs, et dans
la pertinence permanente du rôle et des contributions de l’OIE
dans les sociétés dans le monde, en ayant à
l’esprit les réalisations de ceux qui nous ont
précédés. Je vous souhaite
à tous santé, joie et prospérité pour 2010 et
j’espère travailler avec toute la famille de l’OIE pour
répondre aux défis de notre temps et ajouter notre chapitre
à la longue et fière histoire de l’OIE.
Président |
|
REUNIONS SPECIALES |
|
Réunion des
Présidents des organisations ibéro-américaines
d’employeurs Organisée
à Lisbonne du 22 au 24 novembre, cette réunion a discuté
du rôle des entreprises et des nouvelles réalités
politiques en Amérique latine, de la situation critique du secteur
privé dans la région et des réponses des organisations
d’employeurs à la crise. Elle s’est conclue par
l’adoption d’une Déclaration de Lisbonne sur les
entreprises privées et la crise économique qui souligne le
rôle fondamental des entreprises privées dans la
réalisation d’une croissance durable en Amérique latine
et dans la péninsule ibérique, ainsi que les mesures
essentielles pour le rétablissement économique. La
Déclaration a été communiquée aux Chefs
d’Etat qui se réunissaient juste après la réunion
des employeurs. Afin de mieux
promouvoir et défendre les valeurs et les principes des entreprises
privées devant les gouvernements, les syndicats et la
société en général, un accord régional sur
la communication des organisations d'employeurs a aussi été
adopté. Dans le cadre d’un suivi coordonné conjointement
par l’OIE et ACT/EMP, un programme régional de communication
sera adopté en juin 2010. (Maria
Paz Anzorreguy) |
|
Réunion des
partenaires sociaux ibéro-américains Sous les auspices
de l’OIE, les organisations d'employeurs ibéro-américaines
ont rencontré leurs partenaires syndicaux lors d’une
réunion les 24 et 25 novembre 2009 organisée par le
Secrétariat général ibéro-américain
(SEGIB) pour discuter des questions relatives à la protection sociale,
à la création d’emplois et à la négociation
collective. Un riche débat a conduit à l’adoption
d’une Déclaration commune qui souligne la pertinence du Pacte
mondial pour l’emploi comme route à suivre pour le
rétablissement économique et le fait que le Pacte est le fruit
d’un large dialogue social mondial. La déclaration a ensuite
été communiquée aux Chefs d’Etat. (Maria Paz Anzorreguy) |
|
Migration
internationale du travail : le rôle des organisations
d’employeurs (Alger, 6 - 9 décembre
2009) La migration
internationale du travail pose de nombreux défis importants aux pays
d’Afrique occidentale et du Nord avec un mouvement accru de jeunes
personnes quittant les pays à la recherche des emplois. Plusieurs pays
sont aussi devenus des pays de transit car les migrants cherchent à
rejoindre l’Europe. Les travailleurs migrants n’ont pas
été épargnés par la crise économique et
financière et plusieurs ont dû revenir de Dubaï ou
d’Europe occidentale. Pour traiter de ces défis, l’OIE, en
collaboration avec le BIT et la Confédération
générale des Entreprises algériennes, a organisé
une réunion sous-régionale réunissant les
représentants employeurs pour discuter, entre autres, de la
manière de créer plus d’emplois pour les jeunes dans
leurs pays d’origine, de la manière de bénéficier
de l’expérience et de l’expertise des migrants et de la
manière de renforcer la capacité des organisations d'employeurs
pour qu’elles contribuent aux politiques et pratiques migratoires de
leur gouvernement. Le Gouvernement
algérien a présenté les mesures prises pour
accroître les possibilités d’emplois pour les jeunes
diplômés des universités et des collèges de
formation afin de réduire l’émigration, à savoir : ·
Promotion du
développement de l’entrepreneuriat. ·
Développement
des compétences et de l’employabilité. ·
Education
et formation adaptées aux besoins du marché du travail. ·
Renforcer
la capacité des institutions du marché du travail. ·
Promouvoir
les investissements dans les secteurs à forte intensité de main-d’œuvre. ·
Promotion
des programmes sur l’emploi des jeunes. ·
Soutien au
développement des PME. Les participants
ont demandé que les programmes sur l’emploi des jeunes dans la
sous-région soient connus et les meilleures pratiques partagées.
Ils ont aussi demandé des programmes sur la « circulation
des cerveaux » permettant aux entreprises de tirer profit de
l’expérience et de l’expertise des migrants. (Frederick Muia) |
|
Les employeurs de
l’Adriatique discutent des questions économiques et des PME Avec le soutien de
l’OIE, le Centre adriatique des Employeurs (AREC), que
l’Association des Employeurs de Slovénie (ZDS) vient de
rejoindre, a organisé un atelier les 10 et 11 décembre derniers
pour examiner les questions économiques et le développement des
PME. Les membres de l’AREC ont discuté des moyens
d’améliorer l’environnement des PME avec les
représentants du Bureau de l’IFC à Belgrade et du Bureau
de l’OIT à Budapest. A
l’initiative de l’OIE, l’IFC avait établi des
contacts directs avec certains membres de l’OIE dans la région
à travers des programmes de formation. De plus, les participants ont
aussi discuté des défis rencontrés par les PME dans la
lutte contre la corruption ; un sujet devenu prioritaire dans la
région pour les employeurs. Des présentations ont
été faites par l’OIE sur le Guide préparé
par son Secrétariat et par Transparency International (TI) qui a
présenté ses Business Principles pour les PME (http://www.transparency.org/global_priorities/private_sector/business_principles,
en anglais seulement). TI et
l’OIE discutent de possibles activités futures dans la
région et ailleurs pour promouvoir la bonne gouvernance et
accroître la sensibilité des entreprises au besoin de lutter
contre la corruption. (Eric Oechslin) |
|
Conférence
mondiale sur le travail des enfants aux Pays-Bas Le ministère hollandais des affaires sociales et
de l’emploi va organiser une Conférence
mondiale sur le travail des enfants les 10 et 11 mai 2010 en
étroite collaboration avec le BIT pour ses mandants tripartites et un
grand nombre d’acteurs concernés. Le principal objectif de la
Conférence est de fournir un engagement à prendre des mesures
immédiates et effectives pour réaliser l’objectif
d’éliminer les pires formes du travail des enfants avant 2016. A
cette fin, une feuille de route avec des étapes concrètes pour
réaliser cet objectif sera adoptée avant la Conférence
mondiale. Un groupe consultatif a été établi pour
travailler sur la direction et le contenu de la feuille de route. L’OIE
a participé à la première réunion du Groupe
consultatif qui s’est tenue le 17 novembre 2009. L’OIE nommera
les 35 représentants des entreprises à cette Conférence.
La prochaine réunion se tiendra à Genève en mars 2010. (Maud Megevand) |
|
Les membres
africains de l’OIE à la pointe du Pacte mondial A l’occasion
du second Forum africain des partenaires sociaux et du premier Symposium sur
le travail décent tenu en même temps à Ouagadougou (Burkina
Faso) du 30 novembre au 2 décembre 2009, les membres de
l’OIE ont été en première ligne pour fortement
soutenir régionalement la mise en place du Pacte mondial pour
l’emploi en Afrique en notant que la crise économique mondiale
s’était maintenant répandue sur le continent à
travers une baisse des exportations, une chute des prix des matières
premières, une baisse des transferts monétaires et une baisse
du nombre de touristes. De plus, plusieurs pays ont été
témoin d’une diminution des investissements directs étrangers
et de l’aide au développement. La chute des revenus relatifs aux
taxes d’exportation resserrent les budgets des gouvernements et
menacent les dépenses basiques comme la santé et
l’éducation. Avec une baisse de la croissance et des
perspectives fragiles de rétablissement, la reprise de l’emploi
sera probablement à la traîne de la production ; les jeunes
et les femmes étant les plus touchés par la crise. La crise a
interrompu les performances économiques en termes de croissance des
pays africains qui se montaient à plus de 5% par an lors des cinq
dernières années. Les employeurs soutiennent le Pacte mondial
pour l’emploi car il promeut la nécessité de créer
et de soutenir les entreprises comme un moyen de réaliser
l’emploi productif ainsi que les programmes pour aider les entreprises
à traverser la crise. L’accent sur les compétences et
l’éducation a été particulièrement
important pour améliorer les perspectifs d’emploi et promouvoir
la croissance et la productivité futures. Des points
importants des propositions des employeurs ont été communiqués
aux Chefs d’Etat qui ont participé au symposium,
notamment : ·
La
promotion d’une intégration économique régionale. ·
Le soutien
au développement des PME à travers un accès abordable au
crédit. ·
La
promotion d’un environnement favorable aux entreprises permettant la
mise en œuvre des propositions des rapports Doing Business de
l’IFC. ·
La
promotion du tripartisme et du dialogue social. ·
Le soutien
aux jeunes africains à travers le développement des
compétences et de l’entrepreneuriat. ·
La
promotion des principes et droits fondamentaux au travail. |
|
Droits de
l’Homme et défense des entreprises privées L’OIE travaille en étroite collaboration
avec le HCDH pour identifier les organes et les mécanismes en termes
de droits de l’homme qui peuvent être les mieux utilisés
pour défendre les intérêts des entreprises et
présenter les abus et les violations des droits de l’homme des
employeurs. L’OIE lancera ensuite des actions appropriées pour
promouvoir et défendre un environnement meilleur et plus sûr
pour le développement du secteur privé au niveau international.
(Maud Megevand) |
|
Tendances en
matière de relations professionnelles mondiales Lors d’une
série de séminaires préparés pour
améliorer la compréhension des membres de l’United States Council for International
Business (USCIB) sur les tendances importantes qui pourraient affecter
les intérêts des entreprises dans le futur, l’OIE a
récemment informé plusieurs multinationales sur les questions
des relations professionnelles mondiales en se consacrant sur le
développement et les conséquences accrues des accords-cadre globaux par les fédérations
syndicales mondiales et le travail dans le domaine des entreprises et des
droits de l’homme. Le réseau GIRN continue de se
développer et tiendra sa première réunion 2010 à
Bruxelles en avril. (Brent Wilton) |
|
Législation
en matière de RSE dans le monde L’OIE
continue de suivre et de faire rapport sur les développements en
matière de RSE et a récemment appris que Maurice avait
récemment adopté une législation demandant que 2% des
profits après impôt soit consacré à des activités
approuvées concernant le développement des communautés.
L’Indonésie développe aussi actuellement des
règles pour soutenir une loi demandant aux entreprises, dont les
opérations dépendent des ressources naturelles, de mettre en
place une RSE et des programmes de protection de l’environnement. Le
Nigéria considère la possibilité de demander aux
entreprises de consacrer une part des profits à une contribution au
développement des infrastructures. Enfin, au sein de la Commission
européenne, des travaux sont en cours en ce qui concerne les rapports
sur la RSE et la transparence. La pression des
gouvernements sur les entreprises pour cibler la RSE comme un
mécanisme pour allouer des fonds à des programmes sociaux ou
d’infrastructure augmentera probablement pour faire face au
rétablissement de l’économie. Les membres doivent rester
vigilants et avoir une voix forte dans les débats sur la responsabilité
des entreprises. Les membres ont à leur disposition les documents de
l’OIE sur la RSE et le rôle des entreprises dans la
société. (Brent Wilton) |
|
RESEAU MONDIAL SUR LA SECURITE
ET LA SANTE AU TRAVAIL 2009 (GOSH.net) |
|
Suite au
succès de la seconde réunion organisée par Endesa en
octobre à Madrid, une troisième réunion du réseau
se tiendra à Londres les 25 et 26 février 2010 organisée
par BAE Systems plc.
L’ordre du jour contiendra les rapports publics en termes de performances
SST dans les rapports RSE, les conséquences du changement climatique
sur la sécurité et la santé au travail et les
priorités des syndicats mondiaux concernant la SST. Les guides pour
les employeurs suivants ont été publiés (en anglais seulement) sur le site de
l’OIE (section SST): ·
IOE Helping Employers: Manage vehicle and driver safety ·
IOE Helping Employers: Emergency preparedness, business continuity and pandemics |
|
Les travaux de l’OIE
sur la préparation des entreprises en cas d’urgence, la
continuité des entreprises et les pandémies ont fourni une
contribution importante à l’atelier technique du BIT sur la
continuité des activités des entreprises, organisé en
octobre, et au groupe de réflexion sur la préparation en cas de
grippe et de pandémie. Le lieu de travail est un point
d’entrée efficace pour l’information et les conseils
pratiques sur la prévention et la préparation en cas de
pandémie. Les membres de
l’OIE et les membres du GOSH ont fourni une aide inestimable en fournissant
des conseils sur la SST plus pertinents et pratiques pour les entreprises.
L’OIE a soutenu les experts lors des réunions tripartites de
l’OIT en octobre et novembre pour : ·
Réviser la liste de l’OIT des maladies
professionnelles qui harmonise les exigences mondiales de rapport sur les
maladies relatives au travail et fournit un cadre pour identifier les risques
futurs. ·
Préparer
un code de pratiques sur la sécurité et la santé dans
l’agriculture qui soit un texte pratique et lisible qui complètera
la convention n°184 sur la sécurité et la santé dans
l’agriculture. Davantage de travail sera demandé en 2010 pour
affiner un projet prêt pour adoption. L’OIE a délivré les vues des
employeurs lors de deux sessions de la Conférence annuelle sur la
sécurité et la santé au travail tenues à Düsseldorf
lors de : ·
la table
ronde sur les actions des employeurs pour gérer la SST en temps de
crise ; ·
l’atelier
IALI/BIT sur les contributions des organisations d'employeurs pour
intégrer l’inspection du travail et les stratégies SST
dans les PPTD. Voir http://www.ilosafetyconference2009.org/fr/index.html
et https://webdev.ilo.org/labadmin/what/events/lang--en/docName--WCMS_118143/index.html
|
|
ENVIRONNEMENT ET CHANGEMENT
CLIMATIQUE Janet
Asherson a délivré le message de l’OIE lors du
Sommet de Copenhague sur le changement climatique lors du Business Day organisé les 11 et
12 décembre 2009 par la Confédération des employeurs
danois. Voir la note de l’OIE (en
anglais) : What next
after Copenhagen? |
|
L’OIE a
présenté les vues des employeurs lors d’une
réunion organisée à Genève en novembre pour
examiner les travaux du BIT, du PNUE et de la Banque mondiale en vue de
fournir une analyse des conséquences probables sur l’emploi du
changement climatique, au niveau sectoriel. Le New Deal des emplois verts
lancé en mars 2009 à New York et le rapport sectoriel qui a
suivi seront publiés en 2010. (Janet Asherson) |
|
Le Bureau du BIT
des activités pour les employeurs (ACT/EMP) a préparé
une documentation pour aider les organisations d'employeurs et leurs membres
à comprendre et activement participer au processus en cours de
Copenhague sur le changement climatique. L’objectif clé de ce
site est d’aider les organisations d’employeurs et leurs membres
à accroître leur capacité à jouer un rôle
proactif et effectif en soutien de la conception, du développement et
de la mise en œuvre de politiques et de programmes ayant pour but de
réaliser les objectifs de l’atténuation et de l’adaptation
au changement climatique de manière la plus économiquement et
socialement durable. Voir http://www.ilo.org/public/french/dialogue/actemp/index.htm |
|
Décès
de Francis Blanchard, ancien Directeur général du BIT, le 9 décembre
2009 Francis Blanchard,
Directeur général du BIT de 1974 à 1989, est
décédé le 9 décembre 2009 à
l’âge de 93 ans. Il a servi le BIT pendant 38 ans, mais il
restera surtout dans nos mémoires pour le rôle constructif et
efficace qu’il a conduit pendant la guerre froide plaçant
l’OIT en première ligne de la défense de la
démocratie. Il s’est aussi profondément engagé au
développement de normes internationales du travail appropriées
à travers le monde. Francis Blanchard
a dirigé le BIT avec sagesse et un fort leadership durant la
confrontation Est/Ouest et ses efforts pour apporter une reconnaissance
internationale et un soutien à Solidarnosc continuent
d’être salués ainsi que son rôle essentiel en lui
donnant une légitimité à leur cause. En une
période de liberté réduite, avec les principes
fondamentaux de l’OIT comme référence, Francis Blanchard
n’a jamais hésité à apporter son soutien aux
organisations d'employeurs et aux syndicats quand ils étaient
attaqués. L’OIE lui est spécialement redevable quand il
donna généreusement de sa personne pour défendre les
employeurs du Nicaragua lorsque les régimes sandiniste et communiste déstabilisèrent
l’Amérique centrale durant les années 80. |
|
Forum arabe sur
l’emploi – Beyrouth Avec le soutien de
l’OIE, les fédérations membres des pays arabes ont
participé au Forum arabe sur l’emploi de l’OIT et de
l’Organisation arabe du Travail qui s’est tenu à Beyrouth
au dernier trimestre 2009. Il s’est agi d’un des premiers examens
au niveau régional de la mise en place du Pacte mondial pour
l’emploi après son adoption en juin. Les conclusions du Forum
reflètent une forte contribution régionale des participants
ainsi que les nombreuses priorités concernant l’emploi dans la
région. (Scott Barklamb) |
|
Réunion
tripartite de haut niveau sur la négociation collective Le 20 novembre
2009, douze représentants employeurs, travailleurs et gouvernementaux
ont participé à la Réunion tripartite d’experts de
haut niveau sur la négociation collective. Animée par le
Professeur Tom Kochan du MIT, la réunion a inclus
des présentations d’entreprises de pointe des secteurs
automobile et de la santé, des recherches de réponses à
la crise et à la négociation collective et une information sur
les derniers développements législatifs des différents
pays. L’OIE prévoit de nouvelles discussions sur cette
réunion lors de la prochaine session du Conseil d'administration du
BIT en mars 2010. (Scott Barklamb) |
|
Rapport du BIT sur
le monde du travail Le 7
décembre 2009, le BIT, par l’intermédiaire de
l’Institut international pour les études sociales, a
présenté le Rapport 2009 sur le monde du travail qui se
consacre à la crise mondiale de l’emploi et au futur. Il
s’agit d’une étude détaillée de la crise
financière mondiale, de ses conséquences actuelles et de
l’efficacité des mesures de remède face à la
crise. Le rapport traite de la crise de l’emploi, de
l’adéquation entre la finance et l’économie
réelle, des dispositions relatives au travail dans les accords
commerciaux internationaux et des conséquences en termes d’emploi
du changement climatique. (Scott Barklamb)
|
|
Rapport mondial du
BIT sur les salaires – Actualisation 2009 Précédent
la réunion de novembre 2009 du Conseil d'administration du BIT, le BIT
avait publié son Rapport mondial sur les salaires –
Actualisation 2009. Les employeurs, par l’intermédiaire de leur porte-parole à la
Commission ESP, Mme Ronnie Goldberg de l’USCIB, ont exprimé
leurs préoccupations sur la base technique des données et sur
l’analyse, en particulier sur les prétendus enseignements
à tirer de ces informations. Il a été demandé au
Bureau de répondre à ces préoccupations et de travailler
plus étroitement avec les employeurs avant de publier des informations
sur les salaires, y compris le prochain rapport mondial sur les salaires en
2010. (Scott Barklamb) |
|
Atelier du BIT au
Japon sur l’industrie automobile Des
délégations tripartites de haut niveau de huit pays
d’Asie se sont réunies à Tokyo du 7 au 9 décembre
pour discuter de l’impact de la crise économique mondiale sur
l’industrie automobile en Asie Pacifique. Initialement
prévu dans le programme d’action conçu avant la crise,
l’Atelier s’est adapté pour mieux répondre à
la crise, pour faire le point sur l’industrie dans la région et pour
compléter l’étude mondiale sur l’impact de la crise
entreprise par le BIT. Les pays
participants représentant les producteurs de véhicules et de
pièces détachées du Japon, de la République de
Corée, d’Inde, de Thaïlande, d’Indonésie, de
Malaisie, d’Australie et des Philippines comptent pour 8 des 52
millions de voitures produites dans le monde. Dans tous ces pays,
l’industrie automobile est le fer de lance de la production
industrielle et de l’emploi et, dans certains, les politiques
gouvernementales promeuvent ce secteur. Alors qu’un
premier rapport du BIT estimait que plus de 1,5 millions sur 8,4 millions
d’emplois dans la production de véhicule légers
étaient menacés mondialement, la demande mondiale à long
terme supportera probablement la croissance de l’emploi dans la
région. De plus, la croissance rapide du nombre de nouveaux
propriétaires de véhicules dans la région et
l’impact potentiel sur l’environnement feront augmenter la
nécessité de plus d’investissements dans la recherche et
le développement de véhicules plus économes en
carburant. (Jean Dejardin) |
|
TRAVAILLER AVEC LES NATIONS UNIES ET LES AUTRES ORGANISATIONS INTERNATIONALES |
|
G20 demande aux
employeurs une contribution sur la stratégie mondiale sur la formation
Lors du Sommet du
G20 de Pittsburgh en septembre dernier, les Chefs d’Etat ont
invité l’OIT à rédiger une stratégie
mondiale en matière de formation en tant
qu’élément essentiel de la réponse mondiale
à la crise financière et de l’emploi. L’OIE a
lancé un projet interne pour informer le Bureau des attentes des
employeurs face à une telle stratégie et pour faire part des
vues des employeurs sur les politiques en matière de compétence
et de formation dans toute stratégie mondiale. Ce travail est fait
conjointement avec le BIAC dont la Commission ELSA est composée de
nombreux membres de l’OIE. (Eric Oechslin) |
|
Réunion des
ministres du travail du G20 Les Ministres du travail des pays du G20 se
réuniront à Washington en avril 2010 (dates à
confirmer). Les réunions ministérielles préparent le
terrain des réunions des Chefs d’Etat de la mi et fin 2010.
L’OIE travaille étroitement avec le BIAC et ses membres à
la préparation de la réunion, y compris sur le projet de
déclaration OIE/BIAC, une pratique commencée avec les
précédentes réunions du G8. (Scott Barklamb) |
|
Révision des Directives
sur la coopération entre les Nations unies Le
Secrétaire général des Nations unies a publié une
version révisée des « Directives sur la
coopération entre les Nations unies et les entreprises »
(20 novembre, New York) en réponse aux demandes des Etats membres pour
un meilleur accent sur l’évaluation de l’impact, la
transparence, la responsabilité et la durabilité des
partenariats avec les entreprises. Présidée par le
Secrétaire général adjoint, la révision a
impliqué les cadres supérieurs de plus de 30 agences des
Nations unies, des Fonds et des Programmes ayant une expérience de
coopération avec les entreprises. Plus
d’informations (en
anglais). Le rapport du
Secrétaire général des Nations unies sur le « Renforcement
de la coopération entre les Nations unies et tous les partenaires concernés,
en particulier le secteur privé » (A/64/337) a
été présenté au second comité de
l’Assemblée générale le 5 novembre à New
York et souligne la nécessité pour des pratiques durables des entreprises
et un engagement plus large entre les Nations unies et les entreprises
à la lumière des défis mondiaux. La présentation
du rapport a été suivie par des déclarations des
représentants de plusieurs
Etats membres et il est prévu une résolution de
l’Assemblée générale qui fournira un nouvel appui
au mandat du Pacte mondial. Plus
d’informations. Télécharger Rapport (en anglais). |
|
Partenariat en
Europe orientale et Asie centrale Sous les auspices
de la Commission européenne, l’OIE a été un
partenaire actif au lancement du Forum de la Société civile du
Partenariat oriental. Ce Forum fournit un cadre pour les activités
futures en faveur de la société civile, y compris des
partenaires sociaux, dans les pays voisins de l’UE. L’OIE a
insisté sur la reconnaissance d’un meilleur rôle pour les
partenaires sociaux afin de renforcer le dialogue social dans ces pays. Une
délégation de l’OIE a présenté les vues des
entreprises lors de la Conférence ministérielle des Nations
unies sur les conséquences sociales de la crise en Europe orientale,
en Asie centrale et en Turquie. La réunion s’est
déroulée à Almaty (Kazakhstan) les 7 et 8
décembre (http://www.ilo.org/public/english/region/eurpro/geneva/what/events/almaty2009/index.htm). Cette
réunion a été un exemple positif de la réforme
des Nations unies car plusieurs membres de la famille des Nations unies (BIT,
UNICEF, FAO, etc.) étaient présents ainsi que les institutions
financières internationales (FMI, BM, BERD, etc.) pour écouter
les contributions des ministres et des partenaires sociaux sur
l’emploi, la protection sociale et la sécurité
alimentaire. Nous pouvons espérer que les PPTD, les cadres des Nations
unies pour le développement et les activités de suivi tiendront
compte des contributions des partenaires sociaux. Il s’est agi aussi de
la première visite de l’OIE en Asie centrale où elle
soutiendra davantage ACT/EMP dans ses efforts pour aider les nouvelles
structures nouvellement créées représentant les
entreprises. (Eric Oechslin) |
|
Priorités du CEATAL pour 2010-2011 La réunion de planification 2009 de la Conférence
interaméricaine des Ministres du travail (IAMCL) de
l’Organisation des Etats américains (OAS) s’est tenue
à Washington les 10 et 11 décembre. L’objectif
principal était de déterminer le calendrier d’activités de l’IACML
pour 2010-2011. CEATAL était représentée par M. Brian
Burkett (Canadian Employers’
Council) et Mme Maria Paz Anzorreguy (CEATAL Coordinateur/Conseillère
principale de l’OIE). Grâce aux contributions des membres, les six priorités de la CEATAL suivantes ont été
convenues pour 2010-2011: (i) Entreprise durable : soutien à la
durabilité des micro, petites et moyennes entreprises et des autres
unités de production, (ii) Dimension du travail de la mondialisation,
processus d’intégration régionale et accords de libre
commerce, (iii) Stratégies pour maintenir l’emploi
développées par les gouvernements, les travailleurs et les employeurs
pour atténuer les effets de la crise économique ; (iv) Initiatives
et stratégies relatives à l’emploi des jeunes ; (v)
Informalité du travail et travail non enregistré ; et, (vi)
Développement, application et promotion des lois relatives au travail.
CEATAL a aussi demandé que les questions relatives aux entreprises
durables et au dialogue social se croisent dans toutes les activités. Les priorités de la CEATAL ont été bien
reçues par les autres participants qui ont souligné le
rôle fondamental que les entreprises durables jouent dans le
rétablissement suite à la crise. A cet égard, le groupe
de travail 1, composé des représentants des Ministres du
travail des Etats-Unis, du Brésil et de Guyane s’est
engagé à inclure les entreprises durables dans leurs sujets
d’analyse. (Maria Paz Anzorreguy) |
|
Organisation
mondiale de la Santé L’OIE a présenté, lors de deux réunions de
l’OMS à Genève en octobre, les perspectives des
employeurs sur : ·
Un
réseau mondial sur le plan d’action sur la santé des
travailleurs. ·
Une initiative
pour fournir des informations aux entreprises sur des lieux de travail sains. Voir http://www.who.int/occupational_health/en/ (Janet
Asherson) |
|
15 – 19 février 2010 |
|
19 – 20 mars 2010 |
|
11 – 26 mars 2010 |
|
25 – 26 février 2010 |
|
9 – 10 avril 2010 |
|
22 – 23 avril 2010 |
|
1er juin 2010 |
|
2 – 18 juin 2010 |
|
18 juin 2010 |
|
|